Actualités de la Fondation LENVAL

  • La Fondation Lenval affirme son ancrage et s’affiche en grand

    Après une première campagne remarquée en 2025, la Fondation Lenval poursuit sa dynamique et franchit une nouvelle étape avec le lancement d’une campagne ambitieuse visant à renforcer son positionnement en tant qu’institution de référence, profondément ancrée dans le quotidien et l’avenir des enfants et des familles. Une institution historique tourn...
  • La Thérapie Assistée par l’Animal (TAA) prend son envol : un premier bilan très positif pour les enfants de Lenval

    Depuis bientôt  trois ans, la Fondation Virbac et la Fondation Lenval travaillent main dans la main pour introduire la Thérapie Assistée par l’Animal (TAA) auprès de nos jeunes patients. Ce partenariat, d’abord initié par la création d’une charte de bonnes pratiques visant à concilier le bien-être des enfants et celui des animaux, vient...
Céline METGE

Le Conseil d’Administration de la Fondation Lenval nomme Céline METGE, Directrice Générale

Diplômée de l’Ecole des Hautes études en Santé Publique de Rennes, et forte de plusieurs expériences à la direction d’hôpitaux, elle a rejoint la Fondation en avril 2024 comme Directrice déléguée de l’Hôpital Pédiatrique Universitaire (ESPIC HPNCL) et connait déjà bien les équipes, les attentes et les enjeux.

C’est au CHU de NICE que démarre sa carrière en tant que directeur de l’hôpital Saint-Roch puis directrice adjointe aux travaux et auprès de la Direction Générale. Elle rejoint ensuite le secteur privé non lucratif et assure à l’Hôpital Léon Bérard, ESPIC situé à Hyères, les fonctions de Directrice adjointe en charge du contrôle de gestion et des projets de comptabilité analytique, puis des affaires économiques, des systèmes d’information et de la politique générale. En 2020, elle décide de revenir à Nice et occupe au Centre Antoine Lacassagne le poste de Directrice des Ressources Humaines médicales et non médicales.

Forte d’une expérience diversifiée et appuyée, au sein de plusieurs établissements de santé, durant près de 20 ans, Céline Metge se voit aujourd’hui confier par le Conseil d’Administration, la Direction Générale de la Fondation Lenval.

« Lenval est une institution historique de renom attachée à des valeurs fortes depuis plus de 140 ansJe suis donc honorée de m’investir, dans la poursuite de son développement, au service de l’enfance. 

Lenval est un lieu de soin, emblématique et bien connu : l’Hôpital Pédiatrique Universitaire qui assure des missions de recours mais aussi une offre de proximité pour les familles niçoisesLa Fondation Lenval regroupe aussi des établissements spécialisés dans le secteur médico-social et social ainsi qu’un institut de formation. Au total, Lenval rassemble une équipe de 1500 professionnels répartis sur 21 sites azuréens, et parfois aussi appelés à se rendre en Corse ou dans des Centres Hospitaliers de la région PACA pour des consultations avancées comme à Grasse, Antibes ou Menton sans compter la présence à l’international des praticiens lors des congrès et séminaires où ils exposent leurs travaux de recherche, leurs initiatives et pratiques innovantes en chirurgie comme dans l’autisme, le psychotraumatisme ou l’orthopédie.  Nous tenons à la dimension universitaire de notre hôpital et aux activités de recherche et d’enseignement qui font de l’établissement un centre de référence. 

Je souhaite poursuivre le développement des activités de la Fondation, maintenir un dialogue constructif avec les partenaires institutionnels, établir des bases financières saines et équilibrées et ainsi garantir notamment pour l’hôpital les moyens humains et matériels indispensables à la qualité et la sécurité des soins. Je souhaite nous conformer aux engagements pris, soutenir l’attractivité de nos métiers et engager une politique de qualité de vie au travail sans omettre l’élaboration de prochain projet médical d’établissement avec les médecins, » précise Céline METGE dont la feuille de route est déjà bien remplie. 

Maitre François Dunan, Président du Conseil d’Administration, et le bureau accompagnent au quotidien la direction générale dans les projets à conduire. D’ores et déjà les établissements médico-sociaux se transforment. L’IME Bariquand Alphand ouvre un SESSAD à Breil-sul-Roya ; l’IES Les Chanterelles envisage le déploiement d’une unité pour les 12 à 15 ans ; l’EEAP Henri Germain espère s’engager rapidement dans des travaux pour accueillir plus d’enfants en semi-internat ; l’Hôpital Pédiatrique Universitaire poursuit quant à lui son développement à travers notamment des investissements en imagerie et au bloc opératoire, ses travaux de recherche et en leitmotiv la prévention et l’innovation. 

Le positionnement unique de Lenval, ses capacités immobilières fortes, son réseau, son attractivité, l’excellence de ses professionnels permettent d’engager ses projets essentiels pour l’enfance dans la continuité de son histoire. 


Le 3 novembre la Fondation Lenval a accueilli le Professeur Takanori SHIBATA, chercheur japonais et créateur du robot thérapeutique PARO, à l’occasion du lancement d’un projet de recherche clinique inédit en pédiatrie.
Conçu à l’origine pour accompagner les personnes âgées en gériatrie, PARO, le célèbre bébé phoque robotisé doté d’une intelligence artificielle bienveillante, s’apprête à vivre une nouvelle étape de son histoire : son utilisation est désormais étudiée auprès d’enfants hospitalisés.

L’étude, menée par l’équipe médicale des urgences pédiatriques de Lenval en collaboration avec plusieurs centres en France, vise à évaluer l’efficacité de PARO pour apaiser la douleur et l’anxiété des enfants lors de soins impliquant une aiguille, notamment la pose de voies veineuses périphériques. L’étude est conduite dans les services d’urgences pédiatriques et de médecine pédiatrique de cinq centres en France (l’Hôpital Pédiatrique Universitaire Lenval, le CHU L’Archet à Nice, les CH de Grasse, Brest et Toulouse). Un total de 120 patients, des enfants âgés de 12 mois à 7 ans, est prévu pour participer à cette étude sur une année, analyses comprises.

L’objectif principal de cette étude est de comparer l’efficacité du robot Paro, associé au traitement standard, versus la prise en charge habituelle sur le contrôle de la douleur chez le nourrisson et l’enfant lors d’une effraction cutanée liée à une aiguille (pose de voie veineuse périphérique). Les objectifs secondaires de cette étude sont de comparer entre les deux groupes :
● La détresse des enfants lors du geste
 Les variations de la fréquence cardiaque pendant le geste
 Le nombre de tentatives nécessaires avant d’obtenir un accès veineux (maximum 3 tentatives)
 L’anxiété des parents lors du geste chez l’enfant
 Le taux d’échec de mise en place de la voie veineuse périphérique

Sont également évaluées, la satisfaction des parents concernant l’utilisation de Paro et celle de l’équipe paramédicale quant à son usage en pratique courante.

Cette initiative innovante, à la croisée de la science, de la technologie et de l’humanisme, positionne la Fondation Lenval comme un acteur pionnier de la recherche pédiatrique internationale

« La visite du Professeur SHIBATA à Nice marque une étape majeure pour la recherche pédiatrique. Nous sommes fiers d’ouvrir la voie à une nouvelle forme d’accompagnement émotionnel de l’enfant à l’hôpital », souligne le Dr Barbara LE GALLO, pédiatre aux urgences pédiatriques de Lenval.

L’équipe projet est composée du Dr Jennifer Battista en Néphrologie pédiatrique, Dr Barbara Le Gallo pédiatre aux urgences de Lenval, Dr Antoine Tran pédiatre aux urgences de Lenval et de Camille Montaland, interne en pédiatrie à Lenval.

 En savoir plus sur PARO

PARO est un robot émotionnel d’assistance thérapeutique ayant fait l’objet de 10 années de recherche et développement au Japon, appuyées par de nombreuses études de validation clinique. Unique en son genre par sa conception, son ergonomie, son poids et ses traits apaisants, il vise à offrir aux professionnels de santé un outil simple d’utilisation et de haute technologie permettant de véhiculer les bénéfices de la thérapie animalière auprès de personnes atteintes de troubles du comportement et de la communication (Malades Alzheimer et troubles apparentés), ou bien de déficiences motrices et sensorielles, en procurant à ces personnes une amélioration de leur bien-être et de leur qualité de vie dans un cadre non médicamenteux.
Plus d’informations sur https://www.phoque-paro.fr/

 

8 mois pour construire un modèle de gestion efficace entre le CHU et Lenval

 Par ordonnance de référé du 10 novembre 2025, le Tribunal judiciaire de Nice nomme Maître François-Alexandre Escoffier en qualité d’administrateur judiciaire provisoire du Groupement de Coopération Sanitaire (GCS). Le GCS de moyens, visé par cette décision, est la structure administrative établie en 2013 afin d’organiser la seule mise à disposition des personnels du CHU de Nice au sein de l’ESPIC HPNCL, établissement de la Fondation Lenval. Ce CGS ne porte pas l’offre de soins pédiatriques.

La Fondation Lenval n’a cessé d’œuvrer en faveur d’une solution consensuelle et appelait de ses vœux à la désignation d’un conciliateur chargé de trouver une solution à une situation de blocage liée notamment à l’absence de définition d’un budget prévisionnel annuel préalable et au dysfonctionnement majeur rencontré par le GCS. La Fondation Lenval relève également que le tribunal a rejeté la demande du CHU de Nice visant à organiser la modification les règles d’administration du GCS et rappelle que l’administrateur est élu « parmi les membres du groupement ».

La gouvernance de la Fondation Lenval accueille donc favorablement et avec espoir cette décision qui va permettre d’aboutir à un fonctionnement efficace du GCS : “Nous sommes prêts à travailler avec l’administrateur judiciaire provisoire nommé afin de construire un modèle de gestion sain et conforme aux objectifs statutaires du GCS. Nous espérons qu’il pourra être le facilitateur d’une solution médiative efficiente.”

Avec détermination, les bénévoles de l’association Mission ZANAKA soulèvent des montagnes et l’océan pour apporter leur aide à Soafaly. Une aventure humaine et solidaire à laquelle chacun est aujourd’hui appelé à contribuer. Sa maladie est rarissime et l’aide humanitaire pouvait lui sauver la vie, alors les bénévoles n’ont rien lâché pour accompagner cet enfant. L’aide financière demeure une priorité.

Soafaly a 7 ans, il vit à Madagascar quand le Dr Anna Mazuy, dermatologue, bénévole en mission humanitaire avec l’association ZANAKA dirigée par Patrick Maupetit fait sa rencontre en novembre 2024, « Je l’ai rencontré, dans une ville au nord-ouest de l’île, Majunga, c’est un enfant très joyeux, mais son visage montrait une déformation faciale, une tumeur orbitaire volumineuse. J’ai voulu en savoir plus » c’est ainsi que tout a commencé raconte la dermatologue.

Cette tumeur s’est avérée être un cas rarissime de tumeur orbitaire d’évolution locale mais de forme extrêmement agressive qui se développait au niveau de son œil gauche. Il souffrait de maux de tête intenses, de perte totale de la vision de l’œil alors que son sourire et sa joie de vivre forçaient l’admiration des membres de l’association. Son pronostic vital était fortement engagé, avec la perspective d’une méningite foudroyante pouvant survenir à tout moment, la tumeur ayant envahi les sinus de la face.

En 2024, les bénévoles de la Mission ZANAKA ont offert dans la région de Majunga environ 1 000 consultations médicales et 1 200 consultations dentaires tout en formant une trentaine d’étudiants malgaches en dentaire et en médecine. Et puis, la situation particulière de Soafaly est aussi devenue une priorité impliquant tous ceux qui allaient croiser le chemin du Dr Anna Mazuy et de Patrick Maupetit, à Madagascar et en France. Les analyses d’anatomopathologie laissant espérer une chance de traiter chirurgicalement la tumeur, alors que le pronostic vital de l’enfant était engagé à moyen terme, il était urgent d’agir. Les médecins malgaches ne disposaient pas des équipements nécessaires, et la seule chance de Soafaly résidait dans une prise en charge spécialisée.

Une intervention chirurgicale à Nice est alors imaginée.

Les équipes médicales du CHU de Nice et de la Fondation LENVAL collaborent et déterminent le protocole extra-ordinaire médical et opératoire de ce jeune patient : le bilan préalable d’extension de la tumeur avec le recours au centre d’imagerie de LENVAL (IRM, Scanner, doppler), une chirurgie de haute précision pour retirer la tumeur, un accompagnement par les pédiatres pour son suivi général, par une pédopsychiatre…

Devant la perspective des nombreuses démarches administratives (demandes de passeport et de Visa, autorisations parentales, organisation du transport et du séjour) à conjuguer avec le calendrier médical ; il ne fallait pas perdre de temps. L’association ZANAKA a même engagé sur place à Majunga une enseignante à domicile, qui a commencé à apprendre à Soafaly le français, la lecture et l’écriture, quatre mois avant son arrivée en France. Des mois durant lesquels, il a redoublé d’efforts pour préparer son voyage et faire face à la maladie. Il faut savoir que Soafaly n’avait pas pu aller à l’école, malgré sa grande intelligence et le désir de ses parents, car victime de harcèlement scolaire. 

Arrivé à Nice le 30 août dernier, les équipes de bénévoles, auxquelles s’est associé l’animateur de télévision Julien LEPERS, rencontrent un jeune garçon enthousiaste, plein d’appétit de vivre, et au courage certain face à tous ces nouveaux visages présents pour l’accompagner au cours de semaines qui s’annonçaient difficiles.

Le Dr Arnaud MARTEL chirurgien orbitaire, Maître de conférences et Praticien hospitalier au CHU de NICE a pu extraire la tumeur mi-septembre au bloc opératoire de Lenval accompagné par le Dr Ryad ADRAR, ophtalmologue spécialisé en pédiatrie à Lenval. Dans la foulée, les analyses ont apporté de bonnes nouvelles, l’exérèse de la tumeur était complète. Malgré des complications infectieuses qui ont émaillé les suites opératoires, le Dr Martel a pu rassurer les équipes médicales et tous les bénévoles impliqués dans le projet :   L’infection post opératoire semble désormais bien stabilisée grâce aux antibiotiques et aux lavages chirurgicaux et Soafaly se porte bien sur le plan général. La prise en charge pluridisciplinaire de Soafaly à Lenval est admirable. J’ai eu plaisir à collaborer avec tous les équipes du bloc opératoire pédiatrique de Lenval, les anesthésistes, mais aussi à échanger avec les Dr Bailleux, chirurgien ORL, le Dr Chivoret et le  Dr Nestler neurochirurgiens, le Dr Adrar ophtalmologue et aussi le Dr Camuzard en chirurgie plastique  et le Dr Leccia notre anapath. Nous avons tous pris du temps pour cette prise en charge extra-ordinaire. »

Les équipes médicales de la Fondation Lenval et le CHU de NICE ont collaboré à la réussite de cette mission humanitaire, les spécialités apportant chacune leur expertise pour une prise en charge individualisée du jeune Soafaly qui a reçu au sein de Lenval une attention particulière de chacun. A sa prise en charge, se sont ajoutées les visites des Clowns à l’hôpital, des Blouses Roses ou encore du Pirate Blanc et même de l’unité d’enseignement offrant des instants ludiques et thérapeutiques à ce petit protégé. Son sourire a marqué profondément les équipes heureuses de s’être investies dans cette mission de santé humanitaire. 

Les conditions de sa vie à Madagascar nécessitent une bonne cicatrisation avant d’envisager son retour dans sa famille, il sera pris en charge au moins jusqu’à la fin de l’année par les familles de bénévoles de la diaspora malagasy de la Côte d’Azur et par des familles françaises impliquées dans l’humanitaire. Le Dr Anna Mazuy l’a accueilli chez elle à son arrivée, et à sa sortie d’hôpital, attendant que les risques s’écartent et que la cicatrisation soit engagée, et continue de le suivre avec des consultations régulières auprès du Dr Martel. Les bénévoles de la diaspora franco-malagasy de la Côte d’Azur, dont l’association AMC06 et avec la mobilisation des associations locales (CCMCA Nice, FPMA Nice, Adventiste Nice), le groupe du corps médical franco-malagasy (infirmiers et aides-soignants), des bénévoles d’Aviation Sans Frontières et des amis de tous ces bénévoles se relaient pour l’héberger, lui faire découvrir la Côte d’Azur, l’accompagner aux différents rendez-vous médicaux. Sa famille, restée à Madagascar, est équipée pour que tous les jours des appels en visio soient réalisés et maintiennent ainsi le lien indispensable à cet enfant.

« Sur le plan financier, les besoins et le frais engagés sont importants, près de 40 000€. La solide chaine de solidarité a permis de réduire les frais mais il y a des coûts incompressibles et les missions de ZANAKA risquent d’être empêchés dans les prochains mois si des fonds ne sont pas trouvés rapidement. Les bénévoles ont réalisé des avances importantes sur leurs fonds propres, la fondation GENOYER a apporté une importante contribution, le Lions Club et le Rotary sont également mobilisés, mais il nous faut encore 20 000 euros » précise le Président de Mission ZANAKA Patrick Maupetit.

 L’association ZANAKA a ouvert une cagnotte  en ligne : https://www.lepotcommun.fr/pot/wpi4y0va,

Actualité en retrouver en version pdf.

Les donateurs se mobilisent et c’est précieux, rejoindre la chaine de solidarité demeure nécessaire. Un Grand MERCI

  • ZANAKA, association Loi 1901 basée en Occitanie, organise une mission médicale annuelle à MADAGASCAR, basée sur des principes solidaires et humanitaires. Les soins sont gratuits pour tous et les bénévoles français et malgaches donnent leur temps et financent leur voyage. Les échanges techniques entre les soignants bénéficient aussi aux étudiants en dernière année d’études dentaires et de médecine sur l’île. Chaque mission humanitaire mobilise une trentaine de professionnels bénévoles (dentistes, médecins, dermatologue, pharmacienne, infirmière, assistants de la faculté de médecine… et une équipe logistique).
  • AMC06, association à but socio-culturel, sportif et entraide, a pour vocation de réunir la diaspora Malagasy de la Côte d’Azur et ceux qui ont Madagascar dans le cœur.
  •  Aviation Sans frontière, depuis 1980, Aviation Sans Frontières crée des ponts aériens au service de l’humanitaire. Grâce à l’intervention de 800 bénévoles, l’ONG apporte un soutien aérien à près d’un millier d’acteurs humanitaires et sociaux. L’accompagnement d’enfants malades, souffrant de pathologies graves, pouvant bénéficier, dans des hôpitaux européens, d’interventions chirurgicales encore impossibles à réaliser dans leur pays fait partie des missions principales de l’organisation.
  • La Fondation GENOYER, créée par Maurice et Ute GENOYER a en priorité, pendant de nombreuses années, financé des actions initiées et réalisées par l’association “Enfants du Monde“, notamment dans le Sud-Est Asiatique, au Cambodge, aux Philippines, à Cuba, à Madagascar, en Afrique, au Maghreb et en Roumanie et a participé au financement d’opérations d’enfants atteints de malformations cardiaques et des suites de la maladie du Noma. Enfin, elle s’attache, d’une façon générale à faire respecter les principes de la déclaration des Droits de l’Enfant. 
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