Actualités de la Fondation LENVAL

  • La Fondation Lenval affirme son ancrage et s’affiche en grand

    Après une première campagne remarquée en 2025, la Fondation Lenval poursuit sa dynamique et franchit une nouvelle étape avec le lancement d’une campagne ambitieuse visant à renforcer son positionnement en tant qu’institution de référence, profondément ancrée dans le quotidien et l’avenir des enfants et des familles. Une institution historique tourn...
  • La Thérapie Assistée par l’Animal (TAA) prend son envol : un premier bilan très positif pour les enfants de Lenval

    Depuis bientôt  trois ans, la Fondation Virbac et la Fondation Lenval travaillent main dans la main pour introduire la Thérapie Assistée par l’Animal (TAA) auprès de nos jeunes patients. Ce partenariat, d’abord initié par la création d’une charte de bonnes pratiques visant à concilier le bien-être des enfants et celui des animaux, vient...

Le pic de l’épidémie est annoncé, engageons-nous pour limiter les contagions. Les pédiatres de la Fondation Lenval souhaitent informer les familles face au risque de bronchiolite.

Les virus de l’hiver sont très contagieux, il est donc important d’être vigilant et de limiter les risques de contagion.

Dans les virus de l’hiver, le VRS (Virus Respiratoire Syncitial) est le plus fréquent, et peut être responsable d’une atteinte respiratoire au niveau des bronchioles des nourrissons. Cette atteinte est appelée « bronchiolite aigue ». Dans les cas les plus graves, l’enfant peut garder des séquelles respiratoires.

« Ne baissez pas la garde, maintenez les gestes barrières » !

Les bonnes pratiques d’hygiène demeurent des aides efficaces et indispensables en présence de jeunes enfants.

 

Bonnes pratiques avec un nourrisson :

1/ Se laver les mains très régulièrement dans la journée : les mains sont les premières porteuses de maladies et il est primordial d’effectuer un lavage de mains minutieux après s’être mouché, avoir pris les transports publics, avoir touché des poignées de portes etc… L’eau et le savon ou le gel hydro-alcoolique sont deux solutions efficaces.

2/ Restreindre les visites au cercle des adultes très proches et non-malades.

3/ Éviter d’embrasser votre enfant sur le visage et dissuadez-en ses frères et sœurs, surtout s’ils fréquentent une collectivité (crèche, école…) en période d’épidémie.

4/ Maintenir à distance du nourrisson, autant que possible, les frères et sœurs si ils ont des symptômes d’infections virales.

 5/ Ne pas échanger les biberons, les sucettes et les couverts au sein de votre famille.

6/ Nettoyer fréquemment les jouets et peluches.

7/ Ne pas emmener votre bébé de moins de 3 mois dans des espaces publics

8/ Si votre enfant est malade, le garder à la maison durant la maladie pour ne pas contaminer d’autres enfants et propager l’épidémie.

9/ Aérer les pièces au moins 10 minutes par jour.

 

Bonnes pratiques pour les adultes proches d’enfants de moins de 1 an

1/ Si vous avez une rhinopharyngite ou si vous toussez, servez-vous de mouchoirs jetables.

2/ Toussez et éternuez dans votre coude.

3/ Portez un masque jetable si vous êtes enrhumé(e), surtout pour protéger les bébés.

4/ Ouvrez les fenêtres régulièrement pour aérer et diminuer la concentration en microbes.

5/ N’exposez pas votre enfant à un environnement enfumé (tabagisme passif).

 

Quels sont les symptômes ?

Une bronchiolite débute généralement par un simple rhume ou une rhinopharyngite avec une légère fièvre. Puis des signes peuvent alerter, comme des difficultés respiratoires (respiration très rapide, très lente ou irrégulière) ; une toux sèche puis de plus en plus grasse ; une fièvre modérée ; une fatigue, une perte de réactivité ; des prises alimentaires inférieures aux rations habituelles.

 

Dans quels cas se rendre aux urgences ?

Dans la très grande majorité des cas, la bronchiolite est bénigne et une simple désobstruction du nez avec l’aide de sérum physiologique ainsi qu’un fractionnement de l’alimentation seront suffisants.

Néanmoins, certains signes cliniques ou critères doivent alerter et conduire à se rendre aux services d’urgences :

  • Un âge de moins de six semaines ou un enfant prématuré de moins de trois mois
  • Des antécédents de maladie cardiaque ou respiratoire
  • Des troubles de l’alimentation tel qu’un refus de boire ou s’alimenter, ou bien des portions diminuées de plus de moitié sur plusieurs prises successives malgré le fractionnement
  • Une somnolence ou pleurs inhabituels
  • Une fièvre mal tolérée
  • Une aggravation des signes respiratoires malgré désobstruction nasale
  • La survenue de pause respiratoire (apnée), malaise ou coloration bleue autour de la bouche

 

Quels sont les traitements actuels ?

Aujourd’hui, il n’existe pas de traitement curatif pour les patients atteints de bronchiolite, mais un traitement symptomatique (lavages de nez, fractionnement de l’alimentation, voire oxygénothérapie en hospitalisation) et un traitement préventif : un anticorps monoclonal dirigé contre le VRS, qui est uniquement administré aux patients les plus à risque (grands prématurés, nourrissons porteurs d’une cardiopathie significative…). Ce traitement est particulièrement contraignant car il doit être injecté par voie intramusculaire toutes les 4 semaines sur la saison épidémique.

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La Fondation Lenval est heureuse d’annoncer la nomination du Professeur Virginie Rampal-Rocher, aux fonctions de Professeur des Universités. Cette charge universitaire d’enseignement d’une spécialité médicale s’associe aujourd’hui à ses activités cliniques de chirurgien.

 Chirurgien orthopédique, le Pr Virginie Rampal-Rocher est très investie au quotidien à l’Hôpital Universitaire Pédiatrique Lenval auprès des jeunes patients et de leurs familles. Elle conjugue les missions de soin, d’enseignement et de recherche depuis une douzaine d’années.

Son parcours est exemplaire. Niçoise, elle a fait ses études de médecine à Nice. Ses stages hospitaliers (dont un à Boston, au Beth Israel Deaconess Medical Center, Harvard Medical School), lui ont permis de choisir très tôt l’orthopédie, au contact des grands noms niçois de la spécialité. Puis, elle a été nommée interne à Paris, où elle a poursuivi sa formation. Elle s’est ensuite spécialisée en orthopédie infantile, et a été formée notamment à l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul et à l’hôpital Necker, où elle a été chef de clinique pendant 2 ans avant de revenir à Nice, dans l’équipe du Dr Jean-Luc Clément, alors chef de service d’orthopédie à la Fondation Lenval, reconnu pour ses pratiques avancées et techniques chirurgicales orthopédiques innovantes.

Agée de 43 ans, mariée et mère de 3 enfants, le Pr Virginie Rampal-Rocher est la seule femme de la promotion 2022 en chirurgie infantile et rejoint les 79(1) PU-PH (1,4%) de cette spécialité. C’est une reconnaissance pour son investissement professionnel et ses pratiques universitaires visant le partage des connaissances, les mises en situation pratique, les études et recherches cliniques.

Seul centre d’orthopédie infantile de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur-Est, l’Hôpital Universitaire Pédiatrique Lenval, et plus largement la Fondation Lenval, est fière de pouvoir s’appuyer sur son expertise, poursuivant ainsi la tradition d’excellence en orthopédie infantile en son sein, initiée dans les années 1960 par les Drs Descamps, Kerner, Schram et Clément.

Exigeante avec elle-même comme avec les équipes, elle fait preuve au quotidien d’une implication professionnelle au service de l’excellence hospitalière. Dans ses fonctions de Présidente du CLIAS (Comité de Lutte contre les Infections Associées aux Soins) et membre active de la CME (Conférence Médicale d’Etablissement), elle sait faire preuve de diplomatie et d’efficacité, notamment ces dernières années face la crise sanitaire COVID-19, en soutenant toutes les équipes dans les indispensables modifications de procédures, de prises en soin ou de prévention tant pour les personnels que pour les patients des 8 établissements sanitaires, médico-sociaux et sociaux de la Fondation Lenval.

Aujourd’hui, le Pr Virginie Rampal-Rocher conduit l’ensemble de ses investissements professionnels. Elle assure le développement du service de chirurgie orthopédique infantile, la formation des futurs professionnels de santé, mène des travaux de recherche et s’engage pour une médecine pluridisciplinaire avec de nombreux acteurs tels que le Laboratoire Motricité Humaine Expertise Sport Santé (LaMHESS), le Centre Rossetti, ou encore l’Institut de Biomécanique Humaine Georges Charpak de l’Ecole Nationale des Arts et métiers Paris-Tech, dont elle est également diplômée (Docteur en Biomécanique Articulaire et Tissulaire), dans la vision portée par la Fondation Lenval de transmettre une pédiatrie d’excellence.

Professeur d’Université et Praticien Hospitalier, le Pr Virginie Rampal-Rocher se présente parfois avec humilité comme un ‘’docteur des os faisant de la mécanique’’. Néanmoins, ses qualités personnelles et son tempérament lui confèrent aujourd’hui la satisfaction d’un nouvel accomplissement dans sa carrière. L’orthopédie infantile qu’elle pratique à la Fondation Lenval, aux côtés des Dr Solla, Chau, Oborocianu et Ghouilem, est reconnue comme un centre de référence Hospitalier Universitaire et de recherche de renom.

Plus d’information dans ce document pdf.

Chaque année, les commerçants proposent au début de l’hiver, à la vente, de petits sachets de blé (1), les bénéfices récoltés ont pour objet des projets pour aider les enfants à mieux vivre à l’hôpital.

Dans les Alpes-Maritimes, des bénévoles du Rotary Club NRCA s’appuient sur cette association régionale.

Ils mobilisent les commerçants, boulangers, pharmaciens, primeurs… une centaine aujourd’hui pour cette récolte de dons.

C’est ainsi que la Fondation Lenval via les membres du Rotary Riviera Côte-d’Azur, présente chaque année, depuis plus de trois ans, à l’association Le Blé de l’espérance, des projets pour améliorer la vie à l’hôpital des petits patients qu’elle accueille.

Des investissements essentiels, originaux, devant servir au plus grand nombre, c’est un peu le fil conducteur des trois derniers cadeaux dont le montant s’élève à près de 20 000 euros.

 

Des plaids sensoriels thérapeutiques

Cette année des plaids sensoriels thérapeutiques (©Maase), ils apaisent ou stimulent en état d’anxiété, d’agitation, de dépression, d’apathie… C’est un investissement 7 000 euros.

 Deux plaids vont être mis en service dans deux services de l’hôpital universitaire pédiatrique Lenval après une formation au personnel paramédical. Le Centre d’Evaluation Pédiatrique du Psychotraumatisme (CE2P) d’une part, car ce centre accueille des enfants et adolescents en état de stress aigu. Depuis quelques années d’ailleurs les équipes du CE2P développent des outils de soin sensoriels et observent leurs atouts. C’est également le centre Costanzo, à Nice-Est, où un Centre Médico Psychologique et un hôpital de jour où une vingtaine d’enfants au quotidien, présentant des troubles du comportement, en détresse psychologique, avec des troubles du spectre autistique, des pathologies psychotiques ou des névroses sont pris en soin. 

 

Des jardinières modulables

L’an passé, des jardinières modulables (©verdurable), 5 200 euros ont pu être mise en service. L’une à l’USPE, service d’hospitalisation de psychiatrie pour les 6 à 12ans et l’autre au centre Costanzo. Ces équipements mobiles et modulables permettent d’animer des ateliers, avec les enfants, autour des sens avec des plantes odorantes et/ou gustatives, colorées, mais également grâce au contact de la terre et les bienfaits d’une implication personnelle dans un travail manuel.  

 

Des tables digitales et ludiques

Le soutien du Rotary Riviera Côte-d’Azur et du Blé de l’espérance, c’est aussi fin 2019, le cadeau de deux tables ludiques et digitales pour des salles d’attente.  Au sein du service de chirurgie pédiatrique, ce mobilier digital est un outil apprécié. Il permet aux plus jeunes de patienter entre les visites médicales et les soins mais surtout lors des interventions, les personnels observent parfois une meilleure facilité dans la phase de réveil, les enfants étant impatients de renouveler un temps de jeu via la table ludique et digitale. Un équipement d’une valeur de 7 000 euros.

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